Le pronostic d'Emmanuel Macron pour 2027, l'invitation surprise d'Edouard Philippe

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Le pronostic d'Emmanuel Macron pour 2027, l'invitation surprise d'Edouard Philippe

Le pronostic d'Emmanuel Macron pour 2027, l'invitation surprise d'Edouard Philippe

Le grand rendez-vous de la présidentielle approche, chaque semaine apparaît un nouveau prétendant. Autant dire que la vie politique entre dans une nouvelle phase, ô combien palpitante…

Link to Le tête-à-tête de Bruno Retailleau...Le tête-à-tête de Bruno Retailleau...

Bruno Retailleau ne veut pas s’occuper des "chapeaux à plume" qui renâclent à le soutenir, "j’ai tellement vécu cela avec François Fillon puis avec Valérie Pécresse". Mais il est une figure qu’il soigne : François Baroin, avec lequel il a dîné en tête-à-tête lundi. "Il aide à élargir", "il sera là jusqu’au bout", observe l’ancien ministre de l’Intérieur, qui n’exclut pas l’idée d’un tandem, comme l’évoque Politico.

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Qu’opposer au concept, presque entré dans le langage courant, de "nouvelle France", porté par Jean-Luc Mélenchon ? Bruno Retailleau y réfléchit et n’a pas encore trouvé de réponse. "Ce qui est génial avec ce concept, c’est qu’on voit très bien de quoi il parle", a-t-il confié à quelques journalistes quelques jours avant son meeting du 20 juin. Le candidat LR à l’élection présidentielle trouve toutefois matière à se rassurer : Edouard Philippe et Gabriel Attal ne sont pas plus avancés que lui. "La nouvelle France, c’est un concept ; la force d’agir, c’est un slogan", relève-t-il.

Link to Jordan Bardella roi du systèmeJordan Bardella roi du système

L’image de Jordan Bardella assistant au Grand Prix de Formule 1 à Monaco continue de susciter moult commentaires. "Contrairement à Marine Le Pen, lui est vraiment fasciné par le système. Il ne veut pas le casser, il veut en être le chef", avance un ancien ministre macroniste.

Link to Le pronostic d’Emmanuel Macron pour 2027Le pronostic d’Emmanuel Macron pour 2027

A l’un de ses interlocuteurs récents qui lui disait craindre l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon en 2027, Emmanuel Macron a fait cette réponse : "Ce que je peux vous dire, c’est qu’il sera au second tour." Il ne faut certes pas confondre pronostic et souhait, mais voici un propos qui ne passera pas inaperçu…

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Ces deux-là ont l’habitude de refaire le monde (politique). François Bayrou a échangé récemment avec François Hollande, après qu’Olivier Faure eut lancé son idée d’organiser deux primaires. "J’ai l’impression que tes amis s’occupent de toi, a plaisanté le centriste. Avec une primaire, tu n’avais aucune chance, alors avec deux…"

Link to L'invitation surprise d'Edouard Philippe L'invitation surprise d'Edouard Philippe

Qui a dit qu’Edouard Philippe ne prenait pas de risques ? Alors que son meeting du 5 juillet approche, quelques députés d’Ensemble pour la République (EPR), le groupe de Gabriel Attal, ont eu la surprise de recevoir, dans leur boîte mail, une invitation. "Je n’honorerai pas l’invitation mais je vais regarder", glisse une députée EPR, amusée par l’offre. Quand "la poutre travaille", cela se voit.

Link to Raphaël Glucksmann divise les amis d’Olivier Faure Raphaël Glucksmann divise les amis d’Olivier Faure

Olivier Faure continue d’affirmer que Raphaël Glucksmann n’est pas le candidat "désigné par le PS". C’est factuellement vrai, mais son entourage est un brin divisé. "On n’a pas divergé comme ça depuis le budget", souffle même l’un d’eux. D’un côté, le député Laurent Baumel et la maire de Nantes Johanna Rolland demeurent des aficionados de la primaire. De l’autre, le président du conseil national du PS Luc Broussy et l’eurodéputé Pierre Jouvet, redoublent de bienveillance à l’égard de l’ancien essayiste. Ces derniers resteront attentifs aux sondages de septembre : si Raphaël Glucksmann reste haut, "il faudra en prendre acte" dit-on.

Link to La Corse divise aussi le PS La Corse divise aussi le PS

Le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République provoque des "divisions importantes, non seulement entre députés mais aussi entre députés et sénateurs, tous courants confondus", souffle une source socialiste. Le président du groupe à l’Assemblée, Boris Vallaud, a donc demandé au parti de trancher la question au gré d’un futur "bureau national". "Il faut trouver un point d’atterrissage qui rassemble le plus", dit l’un de ses proches.

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